des éleveurs engagés dans la préservation des races peu nombreuses invitées à concourir – .

des éleveurs engagés dans la préservation des races peu nombreuses invitées à concourir – .
des éleveurs engagés dans la préservation des races peu nombreuses invitées à concourir – .

La majorité des Français ne le savent pas mais le tigre du bengale et le mouton des landes ont un point commun : ils sont tous les deux En voie de disparition avec seulement 3 000 numéros restants pour chacune de ces espèces dans le monde. La situation est préoccupante, selon la Fondation du patrimoine : 2 200 races d’animaux de ferme pourraient disparaître des écosystèmes dans les vingt prochaines années si rien n’est fait. Pourtant, il existe des éleveurs, des associations et des groupements agricoles en région qui s’engagent au quotidien pour sauver des races d’élevage menacées de disparition afin de redonner du sens à leur métier, pérenniser l’économie locale et ainsi protéger la biodiversité française. Qu’il s’agisse de bovins, de chèvres, de moutons, de chevaux, de porcs, de chiens de travail, de volailles et d’autres animaux de basse-cour, les Prix ​​de l’agrobiodiversité animale a été créé pour les promouvoir en récompensant chaque année trois lauréats par un dotation totale de 32 000 euros.

Un quart des races d’élevage menacées d’extinction dans le monde

Sur le 7 745 races de bétail répertoriées dans le mondeSuite’un quart est menacé d’extinction. Il devient donc urgent de les prendre en considération car les écosystèmes ne peuvent survivre sans eux. Ces animaux « rustiques », véritable patrimoine génétique vivant, représentent pourtant une réelle opportunité à l’heure où 73 % des Français se disent prêts à soutenir les éleveurs de leurs régions en consommant des produits locaux et de qualité. Le maintien d’une diversité des ressources génétiques animales est donc essentiel pour fournir la grande majorité de la viande, du lait et des œufs consommés en France. Depuis 2012, le Prix National de l’Agrobiodiversité Animale récompense 31 hommes et femmes des amoureux de la nature qui s’engagent pour la sauvegarde du patrimoine vivant de leur région. L’année dernière, le nombre de candidatures a doublé avec 50 projets présenté au jury.

Un prix décerné en mai 2023

A chaque édition, les candidats sont jugés selon trois critères majeurs : la valeur économique de leur projet, son impact social ou environnemental sur son territoire, ainsi que des actions de sensibilisation et de communication autour d’une race à préserver. Depuis 2012, 227 000 € ont été reversés pour les soutenir, et cette année encore les partenaires se mobilisent pour remettre un chèque de 15 000 € au premier lauréat, 10 000 € au deuxième et 7 000 € au troisième. Le prix 2023 sera décerné mi-mai à l’occasion de la Journée des races en voie de disparition.

En 2022, la poule noire Gauloise, le cochon blanc de l’Ouest et la brebis des Landes ont été récompensés grâce à la conviction et à l’engagement de leurs éleveurs passionnés. Pour participer à ce 11e édition, les éleveurs intéressés ont jusqu’au 5 décembre 2022 pour déposer leur candidature sur le site de la Fondation du Patrimoine.

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