‘C’est excitant d’être poursuivi par tous les autres pays’ – .

‘C’est excitant d’être poursuivi par tous les autres pays’ – .
‘C’est excitant d’être poursuivi par tous les autres pays’ – .

Les Red Lions se portent bien. Merci pour eux. Présents en Argentine pour disputer quatre matches de Pro League, les champions olympiques ont rendu une copie en dessous de leur moyenne : 3/9. Aux défaites contre l’Allemagne (2-3) et contre l’Argentine (1-2) s’est ajouté un succès (1-0) contre la même Allemagne. Les résultats ne sont pas une priorité absolue malgré l’imminence de la Coupe du monde.

Vincent Vanasch, qui n’a pas disputé le troisième match, a débarqué pour relativiser les rencontres à Mendoza.

Vincent Vanash, tu n’as pas joué lundi soir. Es-tu blessé ?

« Non, nous avons décidé de faire tourner les gardiens. Je devais jouer les deux premiers matchs. Loïc Van Doren, les deux derniers. Il est essentiel qu’il puisse aussi jouer. Je ne suis pas à l’abri des blessures. De plus, Loic mérite de prendre des minutes de match. Il m’a aidé ces dernières années à élever mon niveau de jeu. Il est normal qu’il acquière de l’expérience. Je ne le serai pas pour toujours.

Deux défaites consécutives à deux mois de la Coupe du monde. N’est-ce pas inquiétant ?

«Nous perdons deux matchs par la plus petite marge. Ces défaites sont très positives car elles provoquent une réflexion intéressante, excitante et positive. Ils nous permettent de voir plus loin dans les détails. Nous sommes lancés dans une préparation qui nous demande d’être en forme en janvier. Ces revers nous ont envoyé un message clair. Quand la situation est plus difficile, c’est là qu’on forme un groupe.

Nous avons vu des erreurs inhabituelles chez le chef d’équipe. Quelles sont les leçons?

«Nous devons baisser davantage notre jeu. Lors du premier match, nous voulions marquer un but à chaque action. Nous devons temporiser et garder le ballon jusqu’à ce que nous rendions fous nos adversaires. Tout est question d’équilibre. »

Et en défense ?

« Nous pouvons aussi faire mieux. Notre placement n’était pas idéal. Il faut en couvrir un autre, ce qui n’a pas toujours été le cas.

Comment expliquez-vous que vous avez besoin de temps alors que l’équipe se connaît par cœur ?

« Tout se remet en place. Michel van den Heuvel a introduit une nouvelle dynamique. Shane McLeod est revenu. Les joueurs se sont retrouvés en situation de tournoi. Ça fait du bien de vivre 24h/24 en groupe. Nous avons toujours besoin d’un peu de temps.

Avez-vous pris du retard dans la montée vers la Coupe du monde indienne ?

“Pas du tout. Nous avançons même deux fois plus vite. Rappelles toi. Lors d’un Champions Trophy à Breda en 2018, nous avons été catastrophiques. Quelques mois plus tard, nous sommes devenus champions du monde. Avant les JO, nous n’avions pas bien joué en Pro League. Les gens paniquaient. Nous sommes devenus champions olympiques. Je le répète, tout va bien.

Tout le monde veut te battre. Quel est l’impact mental d’être dans le rôle du chassé ?

“C’est excitant (des rires). On l’avait déjà ressenti lors des Championnats d’Europe à Anvers en 2019. Aux JO, le sentiment était encore plus fort. Nous sommes clairement l’équipe à battre car nous avons tout gagné. Je ne peux pas être plus fier. Il y a quinze ans, nous nous sommes inspirés des jeux allemands, néerlandais et australiens. Aujourd’hui, ils veulent tous nous imiter.

Comment faites-vous pour conserver cette fraîcheur mentale ?

« Nous essayons toujours de nous réinventer. Nous adaptons les détails dans nos tactiques. Nous regardons beaucoup de vidéos de nos matchs. Nous changeons nos approches sur à peu près tout : jeu défensif et offensif, coups francs… »

Se pose aussi la question des jeunes à intégrer pour les JO post-2024. La présence de Van Oost, Van Dessel et T. Stockbroekx a-t-elle affaibli le noyau ?

“Absolument pas. Max Van Oost a eu un gros match contre l’Argentine. J’aime voir les petits jeunes sur le terrain. Un jour, ils devront nous remplacer. Ils savent tous jouer au hockey. Il est précieux qu’ils découvrent l’environnement unique des Red Lions.

La Coupe du monde commence dans un peu plus de deux mois. Cette période est-elle courte ou longue ?

“Un peu des deux. Cela me semble encore très long. Il va falloir bien gérer les prochaines semaines avec le stage à Cadix en décembre. Pour les pays européens, on peut avoir besoin d’un plan B quand on est en Belgique en plein hiver. Dans le même temps, le match d’ouverture est presque demain. Nous avons déjà un très haut niveau de jeu et de réflexion. Nous sommes bien en avance. »

En parlant de ces trois semaines d’entraînement, quel sera l’objectif principal à Cadix ?

« On va automatiquement travailler le physique, mais le principal sera de prendre des informations sur nos adversaires sans trop en montrer. Ici, en Pro League, nous ne montrons pas tout.

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