Le violeur cagoulé sera-t-il un jour attrapé ? Témoignage poignant d’une victime valaisanne – .

Le violeur cagoulé sera-t-il un jour attrapé ? Témoignage poignant d’une victime valaisanne – .
Le violeur cagoulé sera-t-il un jour attrapé ? Témoignage poignant d’une victime valaisanne – .

Les crimes se sont étalés sur sept ans en Valais, entre 1993 et ​​l’an 2000. Une série d’agressions sexuelles localisées dans les régions de Martigny et de Sion. A l’époque c’était une psychose. Qui est le violeur cagoulé ? Selon le signalement recueilli auprès des victimes, le suspect a les cheveux et les yeux clairs, il mesure entre 1m70 et 80, il a un long nez crochu. Il parle français. Des milliers de personnes sont interrogées, plus de 2000 contrôles, 1000 tests ADN réalisés. L’agresseur ne sera jamais arrêté. Depuis l’an 2000 rien. 10 victimes au total, et aucun coupable.

Faux espoir ?

Mi-décembre 2022, l’affaire prend un tournant. Un homme arrêté en France présenterait le même modus operandi. Une expertise ADN est demandée afin de comparer les profils. Mais les chances sont minces, une précédente expertise n’ayant pas été concluante.

“Voyant qu’on reparlait de l’affaire, j’avais envie de pleurer et j’avais envie de vomir” Jessica, victime du violeur à la cagoule

Cette affaire qui refait surface des années plus tard, le portrait robot une fois de plus dans un journal, est bouleversante. Nous vous proposons le témoignage d’une des victimes valaisannes du violeur à la cagoule. Cette femme, que nous appellerons Jessica, a été agressée il y a 27 ans. Elle nous raconte ce qu’elle a ressenti lorsqu’elle est tombée sur l’article dans le journal.

La blessure demeure. Malgré les années qui ont passé, elle n’a jamais oublié. « Je rentrais chez moi, je n’ai pas eu le temps de sortir de la voiture. Il y avait un homme à côté de lui, avec un pistolet et une cagoule ».

« Il avait une arme, une cagoule. Il m’a emmené en voiture aux jardins de Bramois” Jessica, victime du violeur à la cagoule

« Il m’a poussé et nous avons roulé jusqu’aux jardins de Bramois. Et il m’a clairement violée. Puis il m’a ramené chez moi. Je me souviens qu’il m’a demandé plusieurs fois : « Es-tu sûr que je ne t’ai pas fait mal ? »… Que réponds-tu à cela ?

Aujourd’hui, les faits sont prescrits, mais la police poursuit ses recherches. Saura-t-on un jour la vérité ? “Je ne sais pas. En fait, j’évite de me poser la question. Au début, j’ai cru le voir plusieurs fois dans la rue. Nous sommes paranoïaques, nous le voyons partout. Les gens pouvaient correspondre, j’essayais d’avoir le numéro des plaques ou des indices pour les transmettre à la police. Ça n’a jamais marché ».

« J’ai cru le voir plusieurs fois dans la rue. On devient paranoïaque, on le voit partout !” Jessica, victime du violeur à la cagoule

Les faits commis en Valais dans les années 90 sont désormais prescrits. En clair, même s’il était arrêté, le violeur à la cagoule ne pourrait plus être jugé pour les crimes commis dans notre canton… Mais la police cantonale continue encore aujourd’hui à rechercher le coupable. Pour preuve, sur le site des autorités cantonales, l’avis de recherche est toujours là. Avec le croquis du violeur.

Portrait-robot

Tags: cagoulé violeur attrapé Poignant témoignage Valais victime

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